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	<title>Commentaires sur : En route vers le congrès</title>
	<link>http://www.philippe-mouricou.com/2008/04/09/en-route-vers-le-congres/</link>
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	<pubDate>Wed, 07 Jan 2009 03:14:06 +0000</pubDate>
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		<title>Par : patricia</title>
		<link>http://www.philippe-mouricou.com/2008/04/09/en-route-vers-le-congres/#comment-111</link>
		<dc:creator>patricia</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 May 2008 15:57:31 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.philippe-mouricou.com/2008/04/09/en-route-vers-le-congres/#comment-111</guid>
		<description>"Il nous faut un leader, si possible, charismatique" écrit Thierry. Qui a vu, ne serait-ce qu’une fois, Ségolène Royal en campagne, au milieu des militants, ou des non-militants, ne peut qu’être édifié : j'ai été édifiée le pire meeting de ma vie ! ce coté madone, cette prhasée pénible, quant au contenu (et c'est quand m^me là le plus important) je n'ai pas de mots, c'est vraiment prendre les gens pour des cons et connes. "Il nous faut quelqu’un qui rompe avec les alliances de façade, les calculs, les guéguerres lassantes"j'aimerais bien mais Madame Royal n'a en cela rien de différent avec les autres elle surfe juste sur un créneau (études d'opinion à l'appui)qui plait en effet. Je n'apprécie pas ce qu'elle fait et dit mais c'est une vraie tacticienne !!! son annonce à la direction du PS en est une nouvelle illustration et elle n'a pas changé (quoi qu'elle veuille nous faire croire, elle a là aussi dans cette posture quelques ressemblances avec un certain Sarkozy). Mitterrand aurait dit qu'après lui n'importe qui pouvait devenir président malheureusement il semble avoir eu raison</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;Il nous faut un leader, si possible, charismatique&#8221; écrit Thierry. Qui a vu, ne serait-ce qu’une fois, Ségolène Royal en campagne, au milieu des militants, ou des non-militants, ne peut qu’être édifié : j&#8217;ai été édifiée le pire meeting de ma vie ! ce coté madone, cette prhasée pénible, quant au contenu (et c&#8217;est quand m^me là le plus important) je n&#8217;ai pas de mots, c&#8217;est vraiment prendre les gens pour des cons et connes. &#8220;Il nous faut quelqu’un qui rompe avec les alliances de façade, les calculs, les guéguerres lassantes&#8221;j&#8217;aimerais bien mais Madame Royal n&#8217;a en cela rien de différent avec les autres elle surfe juste sur un créneau (études d&#8217;opinion à l&#8217;appui)qui plait en effet. Je n&#8217;apprécie pas ce qu&#8217;elle fait et dit mais c&#8217;est une vraie tacticienne !!! son annonce à la direction du PS en est une nouvelle illustration et elle n&#8217;a pas changé (quoi qu&#8217;elle veuille nous faire croire, elle a là aussi dans cette posture quelques ressemblances avec un certain Sarkozy). Mitterrand aurait dit qu&#8217;après lui n&#8217;importe qui pouvait devenir président malheureusement il semble avoir eu raison</p>
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		<title>Par : Philippe</title>
		<link>http://www.philippe-mouricou.com/2008/04/09/en-route-vers-le-congres/#comment-60</link>
		<dc:creator>Philippe</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Apr 2008 10:06:35 +0000</pubDate>
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		<description>"je suis d'accord avec tout ce qu'il dit" =&gt; cher monsieur Millefeuille, je vous avais connu plus critique :)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;je suis d&#8217;accord avec tout ce qu&#8217;il dit&#8221; => cher monsieur Millefeuille, je vous avais connu plus critique <img src='http://www.philippe-mouricou.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /></p>
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	<item>
		<title>Par : Michel Millefeuille</title>
		<link>http://www.philippe-mouricou.com/2008/04/09/en-route-vers-le-congres/#comment-58</link>
		<dc:creator>Michel Millefeuille</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Apr 2008 10:51:29 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.philippe-mouricou.com/2008/04/09/en-route-vers-le-congres/#comment-58</guid>
		<description>Moi j'adore Mosco. Je suis d'accord avec tout ce qu'il dit. J'ai bien compris que l'ensemble du PS ne sera sans doute jamais d'accord avec moi. 
A noter qu'en matière d'Union Européenne, je crois qu'il maitrise son sujet, en tout cas bien mieux que de nombreux ex-nonistes.
Viva Mosco !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Moi j&#8217;adore Mosco. Je suis d&#8217;accord avec tout ce qu&#8217;il dit. J&#8217;ai bien compris que l&#8217;ensemble du PS ne sera sans doute jamais d&#8217;accord avec moi.<br />
A noter qu&#8217;en matière d&#8217;Union Européenne, je crois qu&#8217;il maitrise son sujet, en tout cas bien mieux que de nombreux ex-nonistes.<br />
Viva Mosco !</p>
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		<title>Par : Philippe</title>
		<link>http://www.philippe-mouricou.com/2008/04/09/en-route-vers-le-congres/#comment-54</link>
		<dc:creator>Philippe</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Apr 2008 15:26:05 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.philippe-mouricou.com/2008/04/09/en-route-vers-le-congres/#comment-54</guid>
		<description>Le communiqué de JP Mignard sur le sujet :

A propos de la décision de la Cour de Rennes, communiqué de Me Jean Pierre Mignard

Les commentaires sur la décision de la Cour d’Appel de Rennes donnant raison à deux anciennes assistantes parlementaires de Ségolène Royal omettent que les deux personnes concernées ont été payées durant toute la période de la campagne électorale, et au-delà, au titre de leur préavis. Elles ont été réembauchées immédiatement par le suppléant de Ségolène Royal. La Cour a d’ailleurs repoussé fermement leurs demandes astronomiques de dommages et intérêts. La bonne foi de Madame Royal est ainsi reconnue. Voilà pour le préjudice.



La question qui a fait débat était celle de la légalité d’un deuxième salaire et d’un deuxième contrat se superposant au premier. L’imbroglio invraisemblable du statut des assistants parlementaires en période de campagne électorale a contribué à obscurcir un litige systématiquement et publiquement utilisé contre Ségolène Royal depuis 10 ans entravant tout rapprochement des positions. Les ex assistantes n’ont d’ailleurs obtenu en définitive que ce que leur proposait Ségolène Royal un an après la fin de leur mission. Quel moteur derrière cette interminable bataille judiciaire ? Quel objectif recherché ?



Les lacunes du droit, comme l’écrit la Cour d’Appel de Poitiers, ont fait le reste.



Les juridictions pénales ont notamment débouté par deux fois, en des termes particulièrement sévères, les assistantes qui étaient allées jusqu’à porter plainte contre Ségolène Royal. Par deux fois encore les Conseillers des prud’hommes et les magistrats de la Chambre sociale de la Cour d’Appel de Poitiers ont donné raison à l’argumentation de Ségolène Royal. C’est dire la complexité de la question de droit.



Ceci explique pourquoi un langage commun a été impossible à trouver durant tout ce temps. L’une des deux personnes était devenue, il est vrai, assistante d’un parlementaire UMP et a même publié un livre virulent contre Ségolène Royal durant la campagne électorale, amplement relayé sur les sites de l’UMP.



Dix ans après, et pour sortir de ce maquis impénétrable, les juges font supporter à Ségolène Royal les vides du statut des assistants parlementaires. C’est au plus fort d’en faire les frais semblent dire les juges. C’est peut être le seul raisonnement d’équité dans ce qui restera comme l’exploitation politicienne d’une question juridique insoluble.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le communiqué de JP Mignard sur le sujet :</p>
<p>A propos de la décision de la Cour de Rennes, communiqué de Me Jean Pierre Mignard</p>
<p>Les commentaires sur la décision de la Cour d’Appel de Rennes donnant raison à deux anciennes assistantes parlementaires de Ségolène Royal omettent que les deux personnes concernées ont été payées durant toute la période de la campagne électorale, et au-delà, au titre de leur préavis. Elles ont été réembauchées immédiatement par le suppléant de Ségolène Royal. La Cour a d’ailleurs repoussé fermement leurs demandes astronomiques de dommages et intérêts. La bonne foi de Madame Royal est ainsi reconnue. Voilà pour le préjudice.</p>
<p>La question qui a fait débat était celle de la légalité d’un deuxième salaire et d’un deuxième contrat se superposant au premier. L’imbroglio invraisemblable du statut des assistants parlementaires en période de campagne électorale a contribué à obscurcir un litige systématiquement et publiquement utilisé contre Ségolène Royal depuis 10 ans entravant tout rapprochement des positions. Les ex assistantes n’ont d’ailleurs obtenu en définitive que ce que leur proposait Ségolène Royal un an après la fin de leur mission. Quel moteur derrière cette interminable bataille judiciaire ? Quel objectif recherché ?</p>
<p>Les lacunes du droit, comme l’écrit la Cour d’Appel de Poitiers, ont fait le reste.</p>
<p>Les juridictions pénales ont notamment débouté par deux fois, en des termes particulièrement sévères, les assistantes qui étaient allées jusqu’à porter plainte contre Ségolène Royal. Par deux fois encore les Conseillers des prud’hommes et les magistrats de la Chambre sociale de la Cour d’Appel de Poitiers ont donné raison à l’argumentation de Ségolène Royal. C’est dire la complexité de la question de droit.</p>
<p>Ceci explique pourquoi un langage commun a été impossible à trouver durant tout ce temps. L’une des deux personnes était devenue, il est vrai, assistante d’un parlementaire UMP et a même publié un livre virulent contre Ségolène Royal durant la campagne électorale, amplement relayé sur les sites de l’UMP.</p>
<p>Dix ans après, et pour sortir de ce maquis impénétrable, les juges font supporter à Ségolène Royal les vides du statut des assistants parlementaires. C’est au plus fort d’en faire les frais semblent dire les juges. C’est peut être le seul raisonnement d’équité dans ce qui restera comme l’exploitation politicienne d’une question juridique insoluble.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Jean-Yves</title>
		<link>http://www.philippe-mouricou.com/2008/04/09/en-route-vers-le-congres/#comment-52</link>
		<dc:creator>Jean-Yves</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Apr 2008 06:29:04 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.philippe-mouricou.com/2008/04/09/en-route-vers-le-congres/#comment-52</guid>
		<description>Après le commentaire de thierry je ne peux résister à ce copier - coller....je sais que tu compendras Philippe

Les embarras judiciaires 
de Ségolène Royal

François-Xavier Bourmaud
11/04/2008 &#124; Mise à jour : 21:37 &#124; Commentaires  4 .
L'ex-candidate à l'Élysée est condamnée à payer plusieurs mois de salaires à deux anciennes collaboratrices.
Faut-il simplifier le Code du travail ? C'est une question qui ne figure pas dans la liste envoyée par Ségolène Royal aux militants du PS pour préparer le congrès du parti, mais que la présidente de Poitou-Charentes aurait pu poser. Au bout de dix ans de procédures, la cour d'appel de Rennes a donné raison à ses deux ex-attachées parlementaires, qui demandaient le versement de plusieurs mois de salaire non payés.

L'affaire commence en 1997 avec la dissolution de l'Assemblée nationale par Jacques Chirac. Ségolène Royal licencie alors ses deux attachées parlementaires et se lance dans sa campagne de réélection. Problème : les deux collaboratrices assurent avoir continué à travailler pour elle, sans être payées, pendant la campagne puis quelques mois après son entrée dans le gouvernement de Lionel Jospin.

Présentée devant le tribunal des prud'hommes de Niort, l'affaire s'est poursuivie à la cour d'appel de Poitiers, qui parle de «situation juridiquement inextricable», a fait un passage par la Cour de cassation à Paris, avant de s'achever cette semaine devant la cour d'appel de Rennes par la condamnation de Ségolène Royal à verser leurs salaires à ses deux ex-collaboratrices. «Si l'affaire avait été aussi simple qu'une question de salaires non versés, il n'y a pas autant de juridictions qui se seraient disputées sur le sujet pendant dix ans», plaide un proche de Royal.

L'une des deux plaignantes, Évelyne Pathouot, assure de son côté que sa démarche n'était «absolument pas une vengeance envers Mme Royal». Actuellement attachée parlementaire de deux députés UMP, elle avait publié l'année dernière un livre relatant sa difficile expérience professionnelle avec Ségolène Royal (lire ci-dessous). «Je suis satisfaite de la décision de justice, mais je tiens à préciser qu'il s'agissait d'une procédure totalement individuelle, indique-t-elle au Figaro. À aucun moment durant ces dix ans de procès je n'ai reçu le soutient d'un parti politique. Je suis malade de voir Frédéric Lefebvre s'emparer de cette affaire.» Porte-parole de l'UMP, ce dernier s'est engouffré dans la brèche. «Avec Ségolène Royal, c'est travailler plus pour gagner rien du tout», a-t-il raillé avant de participer à une conférence de presse de l'UMP sur le sujet (voir encadré).


Un cocktail juridique explosif

Une personnalité politique de premier plan condamnée par la cour d'appel et invoquant la complexité du droit social français, l'affaire a tout du cocktail juridique explosif. Dans l'entourage de Ségolène Royal, on déplore d'ailleurs « la pression terrible» qui s'est manifestée dès les premiers jours du procès aux prud'hommes. Et l'on indique que « même s'il existe encore des recours possibles, Ségolène Royal a décidé par sagesse d'arrêter là».

Le jugement de la cour d'appel de Rennes intervient alors que l'ex-candidate à l'élection présidentielle vient de se lancer à l'assaut du PS. Cette semaine, elle a ouvert un site internet pour préparer le congrès de novembre, qui doit déboucher sur l'élection d'un nouveau premier secrétaire pour remplacer François Hollande.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Après le commentaire de thierry je ne peux résister à ce copier - coller&#8230;.je sais que tu compendras Philippe</p>
<p>Les embarras judiciaires<br />
de Ségolène Royal</p>
<p>François-Xavier Bourmaud<br />
11/04/2008 | Mise à jour : 21:37 | Commentaires  4 .<br />
L&#8217;ex-candidate à l&#8217;Élysée est condamnée à payer plusieurs mois de salaires à deux anciennes collaboratrices.<br />
Faut-il simplifier le Code du travail ? C&#8217;est une question qui ne figure pas dans la liste envoyée par Ségolène Royal aux militants du PS pour préparer le congrès du parti, mais que la présidente de Poitou-Charentes aurait pu poser. Au bout de dix ans de procédures, la cour d&#8217;appel de Rennes a donné raison à ses deux ex-attachées parlementaires, qui demandaient le versement de plusieurs mois de salaire non payés.</p>
<p>L&#8217;affaire commence en 1997 avec la dissolution de l&#8217;Assemblée nationale par Jacques Chirac. Ségolène Royal licencie alors ses deux attachées parlementaires et se lance dans sa campagne de réélection. Problème : les deux collaboratrices assurent avoir continué à travailler pour elle, sans être payées, pendant la campagne puis quelques mois après son entrée dans le gouvernement de Lionel Jospin.</p>
<p>Présentée devant le tribunal des prud&#8217;hommes de Niort, l&#8217;affaire s&#8217;est poursuivie à la cour d&#8217;appel de Poitiers, qui parle de «situation juridiquement inextricable», a fait un passage par la Cour de cassation à Paris, avant de s&#8217;achever cette semaine devant la cour d&#8217;appel de Rennes par la condamnation de Ségolène Royal à verser leurs salaires à ses deux ex-collaboratrices. «Si l&#8217;affaire avait été aussi simple qu&#8217;une question de salaires non versés, il n&#8217;y a pas autant de juridictions qui se seraient disputées sur le sujet pendant dix ans», plaide un proche de Royal.</p>
<p>L&#8217;une des deux plaignantes, Évelyne Pathouot, assure de son côté que sa démarche n&#8217;était «absolument pas une vengeance envers Mme Royal». Actuellement attachée parlementaire de deux députés UMP, elle avait publié l&#8217;année dernière un livre relatant sa difficile expérience professionnelle avec Ségolène Royal (lire ci-dessous). «Je suis satisfaite de la décision de justice, mais je tiens à préciser qu&#8217;il s&#8217;agissait d&#8217;une procédure totalement individuelle, indique-t-elle au Figaro. À aucun moment durant ces dix ans de procès je n&#8217;ai reçu le soutient d&#8217;un parti politique. Je suis malade de voir Frédéric Lefebvre s&#8217;emparer de cette affaire.» Porte-parole de l&#8217;UMP, ce dernier s&#8217;est engouffré dans la brèche. «Avec Ségolène Royal, c&#8217;est travailler plus pour gagner rien du tout», a-t-il raillé avant de participer à une conférence de presse de l&#8217;UMP sur le sujet (voir encadré).</p>
<p>Un cocktail juridique explosif</p>
<p>Une personnalité politique de premier plan condamnée par la cour d&#8217;appel et invoquant la complexité du droit social français, l&#8217;affaire a tout du cocktail juridique explosif. Dans l&#8217;entourage de Ségolène Royal, on déplore d&#8217;ailleurs « la pression terrible» qui s&#8217;est manifestée dès les premiers jours du procès aux prud&#8217;hommes. Et l&#8217;on indique que « même s&#8217;il existe encore des recours possibles, Ségolène Royal a décidé par sagesse d&#8217;arrêter là».</p>
<p>Le jugement de la cour d&#8217;appel de Rennes intervient alors que l&#8217;ex-candidate à l&#8217;élection présidentielle vient de se lancer à l&#8217;assaut du PS. Cette semaine, elle a ouvert un site internet pour préparer le congrès de novembre, qui doit déboucher sur l&#8217;élection d&#8217;un nouveau premier secrétaire pour remplacer François Hollande.</p>
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	<item>
		<title>Par : Thierry</title>
		<link>http://www.philippe-mouricou.com/2008/04/09/en-route-vers-le-congres/#comment-49</link>
		<dc:creator>Thierry</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Apr 2008 07:21:02 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.philippe-mouricou.com/2008/04/09/en-route-vers-le-congres/#comment-49</guid>
		<description>Et si on faisait simple ?
Il nous faut quelqu'un qui incarne le renouveau du PS. J'en connais une qui est dans ce rôle depuis plus de 2 ans.
Il nous faut un leader, si possible, charismatique. Qui a vu, ne serait-ce qu'une fois, Ségolène Royal en campagne, au milieu des militants, ou des non-militants, ne peut qu'être édifié. Il nous faut quelqu'un qui rompe avec les alliances de façade, les calculs, les guéguerres lassantes: qui trace son chemin sans s'attaquer à son propre camp. Un nom s'impose.
Si Mitterrand est resté leader après sa défaite, si Jospin l'est devenu après la sienne, pourquoi refuser le même honneur à ségolène Royal ? Pourquoi, même, tergiverser ? Cela crève les yeux, quand on veut bien se débarrasser des rivalités internes, du procès en incompétence, si dommageable pour tout le monde ?
Une leader s'est dégagée, depuis deux années, avec une netteté qui ne devrait laisser place à aucun doute, tellement c'est limpide. Tous les ingredients sont là. Le lien avec les français, la démarche progressiste, le fil entre les années de victoires et aujourd'hui. L'héritage et l'espoir.
Mon dieu que certains socialistes sont bêtes de refuser cette chance !
Qu'on ne me réponde pas qu'elle n'est pas parfaite. Elle ne l'est pas moins que les leaders d'hier.
Qu'on ne me dise pas qu'elle a perdu l'imperdable, quand elle était, en quelque sorte, la seule à vouloir vraiment la victoire - nous savons, maintenant, que nombre de strausskahniens, notamment du 15ème, ont voté Bayrou au 1er tour.
Je rêve d'un parti où les responsables reconnaitraient enfin la chance que nous avons d'avoir une réelle femme d'état dans nos rangs.
Et en plus, quel bonheur, elle nous donne la parole !
Prenons-là, et avançons avec elle.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Et si on faisait simple ?<br />
Il nous faut quelqu&#8217;un qui incarne le renouveau du PS. J&#8217;en connais une qui est dans ce rôle depuis plus de 2 ans.<br />
Il nous faut un leader, si possible, charismatique. Qui a vu, ne serait-ce qu&#8217;une fois, Ségolène Royal en campagne, au milieu des militants, ou des non-militants, ne peut qu&#8217;être édifié. Il nous faut quelqu&#8217;un qui rompe avec les alliances de façade, les calculs, les guéguerres lassantes: qui trace son chemin sans s&#8217;attaquer à son propre camp. Un nom s&#8217;impose.<br />
Si Mitterrand est resté leader après sa défaite, si Jospin l&#8217;est devenu après la sienne, pourquoi refuser le même honneur à ségolène Royal ? Pourquoi, même, tergiverser ? Cela crève les yeux, quand on veut bien se débarrasser des rivalités internes, du procès en incompétence, si dommageable pour tout le monde ?<br />
Une leader s&#8217;est dégagée, depuis deux années, avec une netteté qui ne devrait laisser place à aucun doute, tellement c&#8217;est limpide. Tous les ingredients sont là. Le lien avec les français, la démarche progressiste, le fil entre les années de victoires et aujourd&#8217;hui. L&#8217;héritage et l&#8217;espoir.<br />
Mon dieu que certains socialistes sont bêtes de refuser cette chance !<br />
Qu&#8217;on ne me réponde pas qu&#8217;elle n&#8217;est pas parfaite. Elle ne l&#8217;est pas moins que les leaders d&#8217;hier.<br />
Qu&#8217;on ne me dise pas qu&#8217;elle a perdu l&#8217;imperdable, quand elle était, en quelque sorte, la seule à vouloir vraiment la victoire - nous savons, maintenant, que nombre de strausskahniens, notamment du 15ème, ont voté Bayrou au 1er tour.<br />
Je rêve d&#8217;un parti où les responsables reconnaitraient enfin la chance que nous avons d&#8217;avoir une réelle femme d&#8217;état dans nos rangs.<br />
Et en plus, quel bonheur, elle nous donne la parole !<br />
Prenons-là, et avançons avec elle.</p>
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	<item>
		<title>Par : Jean-Yves</title>
		<link>http://www.philippe-mouricou.com/2008/04/09/en-route-vers-le-congres/#comment-47</link>
		<dc:creator>Jean-Yves</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Apr 2008 05:53:39 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.philippe-mouricou.com/2008/04/09/en-route-vers-le-congres/#comment-47</guid>
		<description>Dur, dur la reconstruction.

Ce qui manque en fait aujourd'hui au PS, c'est un chef quasi incontestable comme Mitterrand en son temps et comme sarko à l'UMP, ou Chirac au temps du RPR.

Ségolène n'a pas vraiment convaincu en 2007 et je pense qu'elle aura du mal à le faire pour 2012.

Peut être prendra t-elle le parti après le congrès mais je ne vois pas en elle le chef incontestable pour la plus grande majorité. Delanoë va surfer sur les résultats des municipales mais notre bon vieux pays est-il pret à voter pour lui aux présidentielles...je ne sais pas mais je pense que non. Reste celui qui est parti et qui reviendra et je pense que l'ami mosco prépare ce retour.....

Martine à la tête du PS, elle qui après les 35h est parti en laissant tout le monde en plan pour gérer son bazar, cela me parait impossible - à moins que son père revienne à la politique pour mettre sa fille dans son fauteuil.

Bartolone, le tonton flingueur de Fabius. Effectivement c'est amusant et surtout pas crédible car même s'il a été blanchi, laurent Fabius traine le sang contaminé comme un boulet qui ne se détache pas.

Bref, aujourd'hui je suis content d'être à l'UMP, même si tout n'est pas toujours tout bleu (ou tout rose) au moins on s'évite des maux de tête à répétition.

Courage, Philippe il y a toujours un bout du tunnel</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Dur, dur la reconstruction.</p>
<p>Ce qui manque en fait aujourd&#8217;hui au PS, c&#8217;est un chef quasi incontestable comme Mitterrand en son temps et comme sarko à l&#8217;UMP, ou Chirac au temps du RPR.</p>
<p>Ségolène n&#8217;a pas vraiment convaincu en 2007 et je pense qu&#8217;elle aura du mal à le faire pour 2012.</p>
<p>Peut être prendra t-elle le parti après le congrès mais je ne vois pas en elle le chef incontestable pour la plus grande majorité. Delanoë va surfer sur les résultats des municipales mais notre bon vieux pays est-il pret à voter pour lui aux présidentielles&#8230;je ne sais pas mais je pense que non. Reste celui qui est parti et qui reviendra et je pense que l&#8217;ami mosco prépare ce retour&#8230;..</p>
<p>Martine à la tête du PS, elle qui après les 35h est parti en laissant tout le monde en plan pour gérer son bazar, cela me parait impossible - à moins que son père revienne à la politique pour mettre sa fille dans son fauteuil.</p>
<p>Bartolone, le tonton flingueur de Fabius. Effectivement c&#8217;est amusant et surtout pas crédible car même s&#8217;il a été blanchi, laurent Fabius traine le sang contaminé comme un boulet qui ne se détache pas.</p>
<p>Bref, aujourd&#8217;hui je suis content d&#8217;être à l&#8217;UMP, même si tout n&#8217;est pas toujours tout bleu (ou tout rose) au moins on s&#8217;évite des maux de tête à répétition.</p>
<p>Courage, Philippe il y a toujours un bout du tunnel</p>
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