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Jean-François Lamour décrédibilise la politique

Les 15 minutes de célébrité de notre député de la 13ème circonscription de Paris n’ont visiblement pas été du goût de tous les membres du gouvernement. On se souvient que le 23 octobre dernier, Jean-François Lamour, après avoir soutenu un amendement proposé par la gauche et consistant à taxer (temporairement) les profits des banques françaises de 10%, avait fait marche arrière prétextant s’être trompé de bouton. Le rétropédalage avait suscité une certaine consternation, à gauche comme à droite.

Invité sur le plateau de Laurent Ruquier samedi dernier, Christian Estrosi, ministre de l’industrie et maire (UMP) de Nice n’a pas été très tendre avec son collègue. Mine de rien, c’est la première fois que je suis d’accord avec Estrosi.

En revanche, concernant « les choses formidables réalisées par notre ami Lamour », je cherche encore. Peut-être que Christian Estrosi parlait des niches fiscales accordées par l’ancien ministre des sports aux footballeurs millionnaires et qui ont été abrogées cette semaine par les députés. Mmmm…

Publié par Philippe à 22:43
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Il y a 3 commentaires pour cet article
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3 Commentaires

Jean-Yves
Envoyé le 4 novembre 2009 à 7:00

Décrédibiliser la politique ! comme tu y vas
Parce que demander pardon pour un oui pour un non ce n’est pas décrédibiliser la politique ? Et inventer une taxe départementale de 3% qui revient en fait à augmenter les impôts de certains de plus de 25%, ce n’est pas décrédibiliser la parole politique et prendre les gens pour des imbéciles.
Je sais que tu es dans ton rôle d’opposant à un député de droite, en l’occurrence JFL, mais un peu de modération ne fait jamais de mal.

Philippe
Envoyé le 4 novembre 2009 à 12:00

Je précise que le titre de l’article fait référence aux propos de Ruquier dans l’article. Si tu veux mon avis, je pense qu’effectivement, le petit retropédalage sur fond de « oups, mon doigt a rippé » est assez peu crédible. D’autant que je crois qu’en séance, ce député avait soutenu le projet de taxer de 10% des profits des banques (ce qui aurait été une bonne idée).

Sur la fiscalité parisienne à laquelle tu fais référence : elle crédibilise, au contraire, la politique de Bertrand Delanoë. Cette hausse avait été annoncée lors de la campagne de 2008 (ce qui avait été assez courageux de la part du maire sortant). Dire ce qu’on va faire, faire ce qu’on a dit, je crois qu’il y a là une éthique dont pourraient s’inspirer de nombreux acteurs de la vie politique françaises.

Quant à la taxe départementale… c’est très gentil à toi de reconnaitre que la gauche est créative et inventive… mais pour le coup, il s’agit simplement de la transposition au département de Paris d’une taxe qui existe dans tous les autres départements français.

catherine MARGUERITTE
Envoyé le 5 novembre 2009 à 14:33

Le mal est fait à Droite comme à Gauche…:-(
Ne nous en réjouissons pas

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